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Un bâteau est en route avec un chargement bien précieux

Un bien jolie rencontre 459dffe0-8471-4f07-b4e9-3b0f2392b063 à nouveau entre Diomède de Kira et Pimprenelle. Elle était tellement fière de lui remettre ce chèque de 800 $ afin de participer au coût de l’envoi du gros chargement de livres partis pour Ngozi au Burundi.

Elle a évoqué avec lui la suite qu’elle souhaite donner à son projet et sa volonté de créer un projet d’écriture avec des aînés et de continuer à aider les plus démunis à l’autre bout du monde.

Projet mines d’ordures : naissance d’un organisme sans but lucratif

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Après ces deux années riches en expériences et en rencontres, Pimprenelle était heureuse de recevoir les lettres patentes du Projet Mines d’ordures. Voilà, c’est fait : le Projet Mines d’ordures est officiellement une personne morale à but non lucratif.

Des démarches sont encore en cours, mais c’est un grand bonheur de pouvoir asseoir cette envie de faire le bien sur quelque chose de concret.

Le Projet mines d’ordures, c’est faire un – petit – pas à la fois mais aussi et surtout une grande envie d’agir le mieux possible.

Du rêve à la réalité

Quel plaisir de découvrir des petits pieds bien chaussés !

La fabuleuse Agathe a envoyé à Pimprenelle des photos des souliers qui ont été acheminés jusqu’en Inde. Le rêve est enfin devenu réel et Pimprenelle a découvert que son projet – qui est aussi beaucoup le vôtre – a vraiment servi à quelque chose de palpable.

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Des souliers jusqu’en Inde avec Jeunes musiciens du monde

Un nouvel envoi de sandales, vers l’Inde cette fois, grâce à Jeunes musiciens du monde ! Les Crocs ont pris l’avion le 28 novembre en bonne compagnie :)

Agathe Meurisse-Fortier, co-fondatrice de Jeunes musiciens du monde
Agathe Meurisse-Fortier, co-fondatrice de Jeunes musiciens du monde

On a hâte de découvrir les pieds chaussés des jeunes écoliers indiens de la Kalkeri Sangeet Vidyalaya.

Comme dit Pimprenelle : « Ca fait du bien de faire du bien ».

Une nouvelle journée dans la vie du Projet Mines d’ordures, Pimprenelle présente son projet sur Radio-Canada

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La jeune fille amasse des livres pour les enfants du Burundi.  Photo :  ICI Radio-Canada/Martine Côté

Pour écouter l’entrevue c’est ici.

Voici l’article :

« Après avoir lancé un projet de collecte de chaussures pour les enfants de bidonvilles de Manille, aux Philippines, Pimprenelle Langlois, une jeune fille de 10 ans, organise cette fois une campagne pour les enfants du Burundi.

« La vie des enfants, elle est très dure et, moi, j’avais envie de faire quelque chose pour ces enfants. »

C’est à la lecture d’un livre de Paul Antoine Pichard que la fillette a été sensibilisée aux conditions des enfants dans le monde. Son premier projet, Mine d’ordures, inspiré du titre du livre, a permis d’expédier aux Philippines l’an dernier plus de 400 paires de chaussures, de l’argent et des fournitures scolaires.

Elle a décidé de poursuivre l’aventure, cette fois pour le Burundi, après une rencontre avec Giomed Niyozina, président de la Fondation Kira.

« Un jour, ma maman m’a présenté quelqu’un qui aide aussi des enfants dans de graves conditions et il m’a dit que peut-être, ça aiderait de ramasser des livres et là, je suis en train de ramasser des livres », dit la fillette, qui s’est fixé un objectif de 2000 livres.

M. Niyozina, dont la fondation aide à recueillir au Burundi des enfants de la rue afin de leur trouver une famille d’accueil et les ramener sur les bancs d’école, souligne que les livres sont un apport important au développement des enfants et de la société.

« L’ayant vécu moi-même, j’étais enfant dans la rue, j’ai eu des personnes en 1993 qui ont été tuées dans la guerre, je sais très bien qu’à travers la découverte de l’autre, la lecture, la lutte contre l’ignorance et la pauvreté, on peut arriver à changer les mentalités en aidant ces enfants pour que le monde change avec eux. »

Il estime que la démarche de la petite Pimprenelle pourrait avoir un impact important pour le Burundi, un pays francophone où, explique-t-il, il n’y a pas vraiment de structure de bibliothèque.

De son côté, la jeune Pimprenelle entend poursuivre ses initiatives pour aider les enfants dans le monde et aimerait que davantage de personnes y soient sensibilisées.

« Très honnêtement, je trouve que les gens pourraient plus se sensibiliser à l’extérieur et pas se concentrer juste sur Québec. Je ne dis pas qu’il n’y a personne qui se sensibilise sur d’autres pays, mais je pense qu’il n’y en a pas assez », dit-elle.

La jeune fille recueille les livres à son école, le Collège Stanislas, sur le chemin Sainte-Foy. »

 

Une rencontre mémorable et une soirée inoubliable

2J’ai rencontré Domnique Lemay pour la première fois lorsqu’il a présenté sa conférence dans mon école. Il a d’abord montré un documentaire, un peu difficile à regarder parce qu’on voyait ces enfants dans des situations difficiles qui racontaient qu’ils avaient faim et qu’ils ne pouvaient pas sortir de la prison dans laquelle ils étaient enfermés alors qu’ils n’avaient rien fait pour s’y retrouver. Ils étaient entassés dans de minuscules cellules parce que les autorités locales ne veulent pas que les touristes les voient dans la rue et aient une mauvaise image des Philippines. Ils ‘ont pas de lit, pas de bureau, aucune liberté. C’est difficile à accepter. Observer les difficultés vécues par ces enfants était dur mais très intéressant. Grâce à Dominique Lemay on a pu découvrir la vie de ces enfants qui ont notre âge et qui souffrent de l’existence qu’ils mènent juste parce qu’ils sont nés dans un autre pays que le nôtre dans lequel ils ne sont pas aussi protégés que nous.

Je suis très contente que Dominique Lemay soit venu jusqu’à Québec pour me rencontrer et aussi tous les enfants de mon école. C’est une personne que j’admire beaucoup parce que ce qu’il fait aux Philippines sert à améliorer les vies de tous les enfants qui croisent son chemin. J’aimerais aller aider là-bas quand j’aurai 18 ans. Peut-être que je pourrai faire quelque chose pour soutenir ces enfants, leur donner de l’amour et les consoler. Je ne sais pas si j’aurais le courage de faire comme Dominique Lemay : donner ma vie pour aider les plus vulnérables. Mais j’espère que je ferai quelque chose pour aider le mieux possible.

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 Premier plan : Martin, Pimprenelle, Enor, Naomie, Cristina, élèves au Collège Stanislas de Québec

Second plan : Nathalie Rae, Fondation Québec Philanthrope, Diomède Niyonzima, Fondation Kira, Mylène Moisan du journal Le Soleil, Domnique Lemay, fondation Virlanie, Kenneth Risdon, Maison Dauphine, Nicolas Chibaeff, consul général de France à Québec, Gérald Bennetot-Devéria, directeur du Collège Stanislas, Sylvain Rousseau-Égélé, directeur du primaire au Collège Stanislas.

Je suis vraiment contente que les directeurs de mon école aient accepté que Domnique Lemay vienne et aussi de sentir leur présence à mes côtés.

J’ai aussi été vraiment heureuse de revoir Diomède Niyonzima de la fondation Kira qui a assisté à la conférence et qui a ensuite été  invité chez le consul général de France pour rencontrer Dominique Lemay et les enfants de mon école qui agissent pour le bien des autres.

J’espère maintenant que de plus en plus de monde vont entendre parler du Projet Mines d’ordures et qu’ils vont m’aider. D’abord en donnant des livres que je vais envoyer au Burundi pour remplir les étagères vides des bibliothèques des écoles et aussi en m’aidant à envoyer les colis.

Quand la collecte de livres sera terminée, j’envisage de refaire quelque chose pour les enfants de Manille.  Parce que je crois qu’il faut continuer et ne surtout pas arrêter parce que c’est comme ça que leur sort s’améliorera et que le monde deviendra meilleur.

Pimprenelle, le 16 octobre 2015

Tu en penses quoi de tout ça Pimprenelle ?

J’ai bien hâte de rencontrer Dominique Lemay qui aide les enfants qui vivent tout seuls dans les rues et qui sont abandonnés. Il vient à Québec et va donner une conférence dans mon école : le Collège Stanislas. Quand j’assiste à des conférences, je me sens plus grande, plus autonome.
 
Il faut que j’explique à Dominique Lemay pourquoi moi aussi j’ai envie d’aider et de faire tout ce que je fais. Je crois que tous les enfants ont le droit d’aller à l’école et d’apprendre à lire. C’est vraiment bien d’aider ces enfants et de ne pas juste penser à soi-même. Ce que fait Dominique Lemay est formidable. Il faudrait beaucoup plus de gens comme lui comme ça iI y aurait moins de gens malheureux dans le monde. Je crois que tous les gens riches devraient donner de leur fortune comme ça les personnes les plus pauvres seraient moins pauvres et pour les gens riches, ils seraient juste un tout petit peu moins riches.
 
C’est un mois  très particulier pour moi. D’abord, il y a la récolte de livres qui a commencé. Ils seront envoyés dans les bibliothèques du Burundi grâce à la fondation Kira. Actuellement ces écoles sont trop pauvres pour acheter des livres. Grâce à la collecte, les enfants vont pouvoir découvrir le plaisir de lire avec des albums et des romans d’aujourd’hui.
 
En plus, je vais être reçue à la résidence de France du consul général avec d’autres enfants du collège qui ont aussi fait des bonnes choses.
 
Enfin, bref, je suis très contente.
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Changer le monde un livre à la fois

 

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Changer le monde avec des livres, Pimprenelle y croit. Dès le 1er octobre 2015, vous pourrez aller déposer vos livres neufs ou usagés (romans, littérature jeunesse, biographie, etc.) au Collège Stanislas, 1605 chemin Ste Foy à Québec du lundi au vendredi de 7h30 à 18h.

Objectif : récolter 2000 livres qui seront ensuite envoyés au Burundi grâce à la Fondation Kira.

Si vous avez des questions, vous pouvez contacter Pimprenelle à minesdordures@gmail.com.

Celles et ceux qui aimeraient participer financièrement à l’envoi du container peuvent contacter la Fondation Kira, laquelle peut émettre des reçus de charité à partir de 20$.

L’ONG Kira est basée à Ngozi, deuxième ville en importance du Burundi. Fondée en 2012, elle a pour mission d’appuyer le développement et la restauration des droits des enfants de la rue de la ville de Ngozi.

Un immense merci à  Dany Massicotte et Jeanne Lagabrielle qui nous ont aidé à créer cette belle affiche.

Merci à Kira et Diomède Niyonzimia pour leur confiance.

Merci au Collège Stanislas pour son soutien.

Merci à Nathalie Cimon-Clerc et à L’Outarde Libérée de croire en Pimprenelle.